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Les mœurs des feuilles- Max Ernst |
« Celui qui a soulevé les
douloureuses paupières du siècle, —
Deux grosses pommes dormantes —
Entendra à jamais hurler les torrents
Des temps mensongers et sourds. » (Mandelstam)
Deux grosses pommes dormantes —
Entendra à jamais hurler les torrents
Des temps mensongers et sourds. » (Mandelstam)
« En me privant des mers, de
l’élan, de l’envol
Pour donner à mon pied l’appui forcé du sol
Quel brillant résultat avez-vous obtenu ?
Vous ne m’avez pas pris ces lèvres qui remuent ! « (Mandelstam)
Pour donner à mon pied l’appui forcé du sol
Quel brillant résultat avez-vous obtenu ?
Vous ne m’avez pas pris ces lèvres qui remuent ! « (Mandelstam)
« Le hibou survole, au clair
de lune, un champ où crient les blessés.
Je survole ainsi dans la nuit mon propre malheur. » (Bataille)
Je survole ainsi dans la nuit mon propre malheur. » (Bataille)
« ...et au-delà des brumes
attend une merveilleuse journée, pareille à un homme d'une bonté que rien
n'entame, ni n'épuise. » (Hohl)
« Dans la lunette.
Pègres, traqueurs, qui voulez tous du fade,
Prêtez l'esgourde à mon dur boniment :
Vous commencez par tirer en valade,
Puis au grand truc vous marchez en taflant.
Le pante aboule
On perd la boule
Puis de la taule on se crampe en rompant
On vous roussine
Et puis la tine
Vient remoucher la botte, en rigolant. » (Lacenaire)
Pègres, traqueurs, qui voulez tous du fade,
Prêtez l'esgourde à mon dur boniment :
Vous commencez par tirer en valade,
Puis au grand truc vous marchez en taflant.
Le pante aboule
On perd la boule
Puis de la taule on se crampe en rompant
On vous roussine
Et puis la tine
Vient remoucher la botte, en rigolant. » (Lacenaire)
¿Dónde estoy? Tal vez bajé
a la mansión del espanto,
tal vez yo mismo creé
tanta visión, sueño tanto,
que donde estoy ya no sé. (Espronceda)
a la mansión del espanto,
tal vez yo mismo creé
tanta visión, sueño tanto,
que donde estoy ya no sé. (Espronceda)
« Le diable nous emporte
loin de nos belles amies. Rien à boire, malheureusement, mais cette nuit près
d'elle. Mais tous les jeux redoutables du temps. Et votre teint sentait encore
son enfance. Ici encore nous allons dans la nuit. (...) Au milieu de la
jeunesse, au milieu de la rue Daubenton, dont voici la fin. » (Bernstein)
« Or maintenant il fait jour
! J'ai patienté et je l'ai vu venir;
Oh ! que cette voyance, ce sanctuaire soit mon verbe ! » (Hölderlin)
Oh ! que cette voyance, ce sanctuaire soit mon verbe ! » (Hölderlin)
« Les mots, comprenez-le,
sont insuffisants pour dire et exprimer la chose. Ô, demain encore, pourtant,
je vous écrirai ! » (Venaille)
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